De retour, enfin !
Vous les aimez beaucoup, ces douceurs de Cottier, mais elles se font rares car leur création représente chaque année un petit défi.
Le Génépi est la plante la plus fragile de nos cultures. Comme il pousse dans les rochers en très haute altitude, on l’imagine peu exigeant. Mais au jardin, ce n’est pas si simple de trouver la place qui lui convient. Il migre d’une plate-bande à l’autre, à la recherche du meilleur emplacement. Et à chaque saison, je suis heureuse de récolter les fleurs qu’il m’offre. Après quelques semaines d’infusion dans du rhum et du sucre, voilà la liqueur prête.
Pour le miel, la météo et la santé des abeilles décident de l’essentiel. Je les accompagne avec grand soin tout au long de la saison : aider les colonies à grandir au printemps, transhumer jusqu’à l’alpage en juin, lutter contre le varroa, reconstituer leurs réserves après la récolte pour préparer l’hiver.
Cette année a été riche de soleil et de fleurs. Les trois nouveaux nucleus ont bien prospéré et les deux grandes colonies ont produit une jolie quantité de miel. Chaque année, son goût diffère subtilement. Cet automne, vous découvrirez un miel corsé, bien typé montagne.
Sarah
