Panier

De la visite !

Enveloppés dans la neige, nous partageons l’alpage avec les chevreuils et les lièvres. L’hiver n’est pas trop rude cette année, mais ils passent quand même tous les jours et trouvent toujours autour de la maison quelques graines tombées de la mangeoire des oiseaux ou quelques restes de légumes.

Quel cadeau de croiser ces magnifiques animaux au détour du chemin ou sur la terrasse! Après quelques années ils nous connaissent, connaissent aussi nos habitudes. Ils restent prudents, mais ne fuient plus à notre approche, et nous donnent ainsi le sentiment de vivre côte-à-côte en harmonie.

Un baume pour les peaux abîmées

L’automne a été long et magnifique à la montagne. Les plantes sont restées bien vertes et vivantes jusqu’à la fin du mois d’octobre. Il a donc fallu patienter et attendre que toute l’énergie des vivaces soit redescendue dans les racines avant de les récolter.

Après six semaines de macération dans l’huile de Chanvre, les racines de Consoude nous font cadeau de l’allantoïne. Dans notre baume, ce principe actif bien connu est renforcé par les propriétés protectrices de la cire d’abeille et le pouvoir cicatrisant de l’huile essentielle de Lavande officinale.

Une aide précieuse pour les mains et les peaux très sèches mises à rude épreuve par le froid de l’hiver !

A la découverte de la Saponaire

La première neige est tombée, puis repartie. C’est le temps de récolter les racines qui désormais concentrent toutes les forces. Avec parcimonie et beaucoup de respect pour retrouver des plantes bien vivantes au printemps.

Après la Consoude et la Bardane, cette année nous partons à la découverte de la Saponaire officinale. Riche en saponine, c’est l’un de nos meilleurs dépuratifs. Depuis la nuit des temps cette plante est aussi utilisée pour laver. Il paraît que, macérée dans l’eau, elle la fait mousser et remplace le savon.

Alors, grâce à une première modeste récolte de racines, nous allons profiter des mois d’hiver pour créer un shampoing au naturel.

A suivre !